• Image numéro du diaporama accueil du site
  • Image numéro deux du diaporama accueil du site

Dire non aux intermédiaires
qui n'apportent rien

Illustration personnage qui dit non

Une hégémonie disparue

L'ancien monde des professionnels de la transaction immobilière, confronté au nouvel horizon ouvert par le numérique, a définitivement perdu son coté incontournable, et les habituels arguments contre ceux qui veulent s'en affranchir sont balayés les uns après les autres. L'inflation galopante du nombre d'agences et de réseaux de mandataires a accéléré la dégradation d'un système qui peine à se réinventer, et les déceptions à l'égard de leurs prestations se multiplient...
Le taux de réussite des ventes réalisées en direct par tous ceux qui appliquent (dans leur entièreté) les règles de base que nous exposons sur ce site, de biens immobiliers qui étaient pourtant aussi en agences, prouvent que le recours à un "professionnel" n'apporte aucune garantie de succès dans une transaction, si ce n'est un handicap à celui-ci.

Un coût démesuré

Image illustrant un personnage montrant des statistiques

Une année de salaire !

Le montant des commissions que s'octroient les professionnels de l'immobilier, (exhorbitant en regard du travail effectif réalisé), est l'un des éléments qui font que leur monde n'est plus en phase avec l'époque que nous vivons. La diminution du coût global induit par chaque vente grâce aux nouveaux moyens de communication et de gestion dont on dispose avec le digital n'est pas répercuté sur le client.
En moyenne, la facture représente l'équivalent d'une année de salaire d'un employé, (avec bien-entendu des variations, en fonction, respectivement, du niveau du bien vendu et de l'emploi considéré)...

Les raisons à cela

Aucune statistique officielle n'est accessible relativement au taux de conversion : mandats signés / ventes effectives réalisées, obtenu par chaque agence ou mandataire. On connait seulement les statistiques moyennes nationales : sur 10 mandats "rentrés" par un professionnel (agence ou mandataire), 1 bien sur 10 seulement est vendu par ledit professionnel, 5 biens sont vendus par un concurrent, 3 directement par leurs propriétaires, et 1 bien est retiré de la vente au bout d'un certain temps.
Ce qui veut dire qu'un client d'une agence paye pour les neuf autres dont le bien ne sera pas vendu par ladite agence, (et qui auront généré un coût non compensé par une vente) ! Le signe évident des failles d'un système obsolète qui rechigne à se remettre en cause...

Vendre soi-même, oui mais...

Attention tout de même...

Image illustrant un personnage montrant des statistiques

72 % des propriétaires qui essaient de vendre un bien immobilier en direct subissent l'échec. En préambule à "La recette gagnante", qui leur évitera cet écueil, nous analysons le scénario classique auquel on assiste très fréquemment, et qui amène à ces très mauvaises statistiques en la matière. Accès avec le lien ci-dessous...

Préambule →